Au début des années 60, la construction de zones résidentielles à proximité des aéroports ne suscitait pas d’états d’âmes et nombreux étaient les amateurs d’avions faisant le plein de décibels sur les terrasses d’Orly. Aujourd’hui, l’avion banalisé et le progrès relativisé, l’explosion du trafic aérien inspire un tout autre sentiment aux riverains des aéroports.
D’importantes mesures sont prises par l’ensemble des acteurs concernés pour tenter d’enrayer cette situation inquiétante : réduction du bruit à la source, contrôle de l’urbanisation, adoption de meilleures procédures de gestion du trafic aéroportuaire, amélioration de l’aide à l’insonorisation des riverains, développement de la concertation entre riverains et gestionnaires d’aéroports, etc.
Réduire le bruit des avions
En trente ans, les progrès technologiques ont permis de diviser par cent (diminution de 20 dB) le bruit produit par un avion. Par ailleurs, la réglementation internationale exige un retrait progressif des avions les plus bruyants.
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Gérer les mouvements d’appareils
Au niveau local, les CCE ont un rôle de recommandation, de rédaction et de suivi des chartes sur la qualité de l’environnement sonore. Sur les 9 plus grands aéroports, elles comprennent en leur sein les commissions consultatives d’aide aux riverains.
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Maîtriser l’urbanisme
Cette commission examine les dossiers établis suite aux infractions constatées, et propose à l’ACNUSA des sanctions administratives pouvant aller jusqu’à 12 000 € par vol.
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