Trouble anormal de voisinage : la Cour de cassation confirme l’annulation de la vente
Pensant acquérir une maison paisible dans un quartier résidentiel de banlieue parisienne, un couple découvre après la vente que son quotidien est rythmé par les livraisons matinales, les palettes et les compresseurs frigorifiques du commerce voisin. Saisie de ce litige, la Cour de cassation confirme, le 8 janvier 2026, l’annulation de la vente du pavillon. Elle précise toutefois les limites de l’indemnisation due aux acquéreurs, en distinguant les responsabilités du vendeur et du commerçant à l’origine des nuisances sonores.









